Pris dans mes filets je t'ai aggriper, tu n'as pas put résister à mon trouble jeu.
D'une toile vierge, j'ai peins inspiré par nos énergie folles s'entremelant
le tableau de nos âmes se polluant. Je ressens l'élan.
Etat de transe, l'artiste souverain, de ces nuances de couleurs créera la palette
des Délices de la chair. DE tous ces mots qui sont nos vies je te donne dans mes silences la mienne !
Inlassable, Comme suspendu dans le temps qui nous dévorent, dans un face à face à l'horizontale, j'ai aperçu à l'horizon ton âme qui flotte. Guider par tes carresses et par ces baisers brûlants, abandonné. L' abdomen me pénètre...
Oh! Que j'aimerais me sentir un jour tel, mon cou te serait offert a nos peut-être chaud baisers et mon corps tout entier frémirait, ennivrer au rythme des coups de maître.
Je grelotte en cette pensée !
L'esclave devoué acceptera alors la cadence de l'assault et ressentira l'ivresse du doux chatîment.
A cet instant, Ebahi de nos corps qui se confondent, comme j' aimerais achever dans les bras de l' homme qui me consumme, ma mort, dans la plénitude passionné de nos méandre.
Nous étions tous deux tremblants, pour mieux s'envoler dans le chaos de nos vies.